Vitamine C : La molécule oubliée // Le Film

Un film documentaire qui va soulever des questions fondamentales

Tunisie de nos jours. Une jeune femme atteinte de tuberculose échappe à la mort grâce à l’injection massive de vitamine C. Ce traitement découle d’un protocole administré par deux médecins engagés, algérien et français, sur la demande insistante du fiancé de la souffrante.
Monaam Kraïem, ce jeune français d’origine tunisienne, est l’auteur du film. Il n’est pas médecin mais à partir de son cas vécu décide de partager les fruits de son enquête sur le sujet.

« La tuberculose est une maladie infectieuse qui affecte les poumons. Lorsque Monaam, l’auteur, est venu me voir concernant sa fiancée, j’ai décidé d’appliquer le protocole de la vitamine C par voie intraveineuse, bien qu’aucun autre docteur n’ait accepté d’appliquer ce traitement. En 5 semaines, elle était guérie. Je soutiens totalement ce projet de film. C’est une opportunité unique de montrer au monde le rôle fondamental de la vitamine C pour la santé humaine. »Dr. Ilyès Baghli

Une histoire vraie

Le documentaire débute par un témoignage personnel et le développera progressivement en petites touches parcimonieuses jusqu’au dénouement : la guérison de Sourour, une jeune tunisienne de 30 ans.

 

 

Une enquête à travers le monde

En parallèle, des rencontres et entretiens avec des médecins et spécialistes en la matière exerçant aux 4 coins du globe. Ils sont les fers de lance de cette médecine dite « orthomoléculaire », qui s’appuie principalement sur la vitamine C.

Un film documentaire pour révéler les propriétés méconnues de la vitamine C

La médecine orthomoléculaire puise ses origines dans une découverte révolutionnaire réalisée dans les années 30 par le biochimiste et ingénieur chimiste américain Irwin Stone. Cette découverte bouleverse la compréhension de la santé humaine : l’acide ascorbique, plus connu sous le nom de vitamine C, serait au cœur des processus biochimiques qui conditionnent la vie. A haute dose, elle est plus puissante que les antibiotiques et tue la plupart des virus.

Linus Pauling, le précurseur

Le double prix Nobel Linus Pauling consacre 40 années d’études et de travaux sur la vitamine C. Il donnera naissance à la « médecine orthomoléculaire » (fiche wikipedia), un nom inventé par lui en 1968 pour désigner une médecine capable de soigner l’individu par un apport de molécules naturelles et connues de l’organisme.

Un nouveau paradigme pour la médecine

Les travaux de LINUS PAULING sont repris par d’éminents médecins et scientifiques du monde entier. Pour eux, cela ne fait aucun doute : la Vitamine C devrait être au cœur des dispositifs de santé publique. Malheureusement, les organismes de santé semblent peu intéressés par le potentiel préventif et curatif de la vitamine C.

Une grande partie du corps médical a toujours tendance à réfuter ces études, la plupart du temps par méconnaissance des propriétés réelles de cette molécule. Il est vrai que les facultés de médecine et de pharmacie ne délivrent aucun enseignement spécifique à ce sujet et que la molécule n’est pas brevetable.

L’EQUIPE

Monaam Kraïem,
l’auteur

« Dans ce film, je souhaite donner la parole à ceux qui ont participé directement (par leurs interventions) et indirectement (grâce à leurs études sur le sujet) à sauver la vie de cette jeune femme, devenue… ma fiancée. Fort de mon expérience de réalisation et habité par cette volonté de partager cette histoire singulière et heureuse, je propose un corpus filmique composé de trois entités narratives distinctes et néanmoins complémentaires ». Monaam Kraïem

Auteur & coréalisateur depuis 2003.  Ses films exposent des sujets de société liés à l’immigration mais aussi à la santé publique. Ses réalisations sont toujours liées à une histoire personnelle et vécue, ce  qui confère à son message une touche juste et sincère. Deux principaux documentaires à son actif (avec le réalisateur Denis Ramos) qui lui ont valu : Prix du sénat (2004) – Lauréat Fondation Hewlett-Packard – Lauréat Fondation Transdev – Festival Fipatel (2011) – Festival Al Jazeera (2011).

Denis Ramos,
le réalisateur

Réalisateur indépendant, chef opérateur image, il se consacre et s’engage principalement dans des documentaires de société ayant attrait aux mouvances sociales, culturelles, artistiques mais aussi religieuses et ethniques à travers le monde. Il a écrit ou co-écrit la plupart de ses sujets. Une quinzaine de films à son actif.

CE FILM N’A HELAS PAS PU ABOUTIR, RETROUVEZ NEANMOINS LES VIDEOS REALISÉES ICI :

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